On parle d’une personne au chômage lorsque celle ci ne travail pas alors qu’elle possède toutes les capacités physiologiques et psychologiques pour le faire. Le chômeur est donc tout sauf une personne inactive. Économiquement parlant, le chômage est décrit comme le résultat d’un déséquilibre entre l’offre et la demande de travail. Ce n’est généralement qu’une période transitoire, mais elle peut durer longtemps, d’où la mise en place d’un système d’allocations chômage.

Quelles sont les différentes formes de chômage ?

Il existe plusieurs formes de chômage. On en distingue trois principales :

  • Le chômage frictionnel : dit aussi naturel, c’est la part du chômage qui est incompressible. C’est la durée de temps dédiée à la recherche d’un nouvel emploi après avoir quitté le précédent. En résumé, c’est la durée de prospection comprise entre deux différents emplois.
  • Le chômage conjoncturel : il s’agit du chômage qui survient lorsque, pour des raisons économiques, il y a une baisse des demandes de mains d’œuvres. Mais il se résout facilement avec un éventuel retour de l’économie et l’apparition de nouvelles entreprises qui ne demandent qu’à offrir de nouveaux postes.
  • Le chômage structurel : ce type de chômage a pour principale cause les changements de structures qui peuvent arriver au niveau de l’économie et de la démographie du pays. Il en résulte un déséquilibre profond et durable sur le marché du travail. Parmi ses causes, nous avons : une augmentation de la population active, une nouvelle politique de production qui demande des qualifications absentes sur le marché, etc.

Comment calculer ses allocations chômage?

La première chose à faire au début d’une carrière professionnelle est l’inscription à un bureau d’aide aux chômeurs. C’est une garantie contre le besoin en cas de perte d’emploi.

Quant au montant des allocations, celui-ci diffère selon le salaire brut reçu les 12 derniers mois avant la perte de l’emploi. Il varie donc selon le travail de la personne. En principe, ces allocations sont estimées à 60% du salaire initial brut. Les primes sont aussi incluses, mais pas les indemnités de licenciement. En cas de nécessité, recevoir une partie de ces allocations avant la date prévue est tout à fait possible. C’est l’acompte pôle emploi.

Rémunérations comptées : toutes les rémunérations ne sont pas prises en considération, seulement certaines. Le salaire mensuel fixe ainsi que tous les salaires variables, comme les primes de vente, sont calculés. Les heures supplémentaires ainsi que les gratifications reçues sont elles aussi comptées, tout comme la prime du 13 mois. Par contre, les indemnités telles que les indemnités de congés payés, de licenciement ou de sécurité sociale ne sont pas prises en considération

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